la secances histoire

la secances histoire
je vai metre des istoire tre interessente ki fon soi pleurer soi reflechir ou soi rigoler mais franchemen el mon tre plu et je les ai pri sur des autre blog alors j espere ke se ne va pa les deranger de l leur avoir emprinter bon il fo vraimen bien lire vou aller voir c tre touchan
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# Posté le mercredi 07 juillet 2004 15:05

le coiffeur

Un homme entra dans un salon de coiffure pour se faire couper les
cheveux et tailler sa barbe comme il le faisait régulièrement.
Il entama la conversation avec le barbier.
Ils discutèrent de sujets nombreux et variés.
Soudain, ils abordèrent le sujet d'ALLAH.
Le barbier dit : " Écoute, je ne crois pas qu'ALLAH existe comme tu le dis. "
" Pourquoi dis-tu cela? " répondit le client.
" Bien, c'est facile, tu n'as qu'à sortir dans la rue pour comprendre qu'Allah n'existe pas. Dis-moi, si ALLAH existait, y aurait-il tant de gens malades? Y aurait-il tant d'enfants abandonnés? Si ALLAH existait, il n'y aurait pas de souffrance ni de peine. Je ne peux penser à un ALLAH qui permet toutes ces choses".
" Le client s'arrêta un moment pour penser mais il ne voulut pas répondre pour éviter tout confrontation.
Le barbier termina son travail et le client sortit du salon.
Tout de suite après sa sortie, il vit un homme dans la rue avec de longs cheveux et une barbe (il semblait bien qu'il avait été longtemps sans s'être occupé de lui-même car il avait l'air vraiment négligé).
Le client retourna donc dans le salon et dit au barbier :" Tu sais quoi? Les barbiers n'existent pas. "
" Comment ça, les barbiers n'existent pas? " demanda le barbier.
" Ne suis-je pas ici et ne suis-je pas un barbier moi-même? "
" Non! " s'écria le client.
"Ils n'existent pas parce que s'ils s'existaient, il n'y aurait pas de gens avec de longs cheveux et la barbe longue comme cet homme qui marche dans la rue. "
" Ah, les barbiers existent. Ce qui arrive, c'est que les gens ne viennent pas à moi. "" Exactement! " affirma le client.
" Tu l'as dit : ALLAH existe.
Ce qui arrive c'est que les gens ne vont pas vers LUI et ne LE cherche pas!!
c'est pourquoi il y a tant de souffrance dans le monde. "...
SA MA TRO FAI PLESIR CETTE HISTOIR C SE KE G ENVI DE DIRE A TOU SE KI CROI PA EN ALLAH

# Posté le mercredi 07 juillet 2004 15:07

le voleur repanti

Une nuit, alors que Junayd Baghdâdî était en train d'accomplir sa prière, un voleur se glissa dans la maison. Junayd comprit qu'un intrus venait de pénétrer chez lui, mais il continua quand même sa prière.

Le voleur cherchait des objets de valeur, mais tout ce qu'il put trouver fut une chemise neuve. Il la prit et sortit de la maison à pas de loup.

Junayd avait bien entendu tout ce chahut, mais il n'y avait prêté aucune attention, étant profondément concentré sur sa prière. Le bon vieux Junayd croyait vraiment que le voleur avait besoin de la chemise, et que le seul moyen de l'avoir était de la voler. C'est pourquoi il garda l'incident secret.

Quelques jours plus tard, tout en flânant au marché, Junayd rencontra deux hommes qui se disputaient.

« Pourquoi tout ce bruit ? » demanda Junayd qui était toujours soucieux de calmer les disputes.

« Hé bien, expliqua le client, je veux acheter cette chemise à cet homme, et je veux être sûr qu'elle n'a pas été volée. Je veux qu'il me présente un témoin prouvant que cette chemise lui appartienne vraiment. Mais il refuse d'amener un témoin ! »

Junayd reconnut sa chemise et pensa : « Quelle coïncidence ! » Mais il décida de ne rien dire. Il s'offrit même d'être le témoin et, plus encore, il proposa d'acheter lui-même la chemise. Le client, impressionné par l'enthousiasme de Junayd, acheta immédiatement la chemise.

Peu de temps après, le voleur apprit toute l'histoire. Il se souvint que Junayd n'avait rien chez lui présentant une quelconque valeur. Il se rappela comment Junayd n'avait jamais rien dit à propos du vol et comment il s'était porté témoin pour prouver que la chemise n'avait pas été volée. Son c?ur se serra et il se sentit affreusement mal à cause de ce qu'il avait fait.

Il courut chez Junayd et tout en pleurant et implorant son pardon, il avoua son crime. Il décida sur le champ de devenir un bon musulman et de ne plus jamais voler. Et, d'après ce que racontent les gens, il tint sa promesse.

Le vieux Junayd n'était pas un saint réputé, mais par son acte, un frère musulman changea sa façon de vivre : de mauvais qu'il était, il passa au droit chemin.

Cette petite histoire nous apprend beaucoup de belles choses : trouver une excuse à quelqu'un qui nous cause un tort, lui pardonner, lui venir en aide, ne pas être attaché aux biens matériels de ce monde? C'est ce que le comportement de Junayd nous enseigne.
Mais le comportement du voleur nous apprend aussi qu'on peut commettre des péchés puis revenir sur le droit chemin.
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# Posté le mercredi 07 juillet 2004 15:09

l homme a 4 femme

Il était une fois un riche commerçant qui avait 4 femmes.

La 4ème femme, C'est celle qu'il aimait le plus. Il l'ornait avec de
luxueuses robes et la traitait avec délicatesse.
Il prenait grand soin d'elle et ne lui offrait que le meilleur.

La 3ème femme, Elle aussi il l'aimait beaucoup Il était très fier d'elle et voulait toujours la mettre en valeur auprès de ses amis. Cependant, le commerçant craignait toujours le fait qu'elle puisse partir avec un autre homme.

Il aimait aussi sa 2e femme. C'était une personne très prévenante, toujours patiente et elle était la confidente du commerçant. Chaque fois qu'il rencontrait des problèmes, il se tournait vers elle et elle l'aidait toujours à s'en sortir.

la 1ère femme était une partenaire très loyale, elle avait aussi bien contribuée à maintenir ses richesses qu'à prendre grand soin de sa maison.

Pourtant, le commerçant ne l'aimait pas alors qu'elle l'aimait
profondément, il lui prêtait à peine attention.

Un jour, le commerçant tomba malade. Il avait le pressentiment qu'il allait mourir bientôt. Il pensa à sa luxueuse vie et se disait, "maintenant j'ai 4 femmes, mais quand je mourrais, je serai seul, quel solitaire je serai !"

Donc, il demanda à sa 4e femme : "Je t'aime le plus, je t'ai doté des plus fins habits et pris grand soin de toi. Maintenant que je meurs, voudras-tu me suivre pour me tenir compagnie ?" - "Nulle part!" Répondit la 4e femme.Et elle s'en alla sans un autre mot.
La réponse coupa le coeur du commerçant comme un couteau tranchant.

Le triste commerçant demanda alors à sa 3e femme : "Je t'ai beaucoup aimé toute ma vie. Maintenant que je meurs, voudras-tu me suivre et me tenir compagnie?" - "Non ! " Répondit la 3e femme. "La vie est si belle ici! Je me remarierais quand tu mourras !" Le coeur du commerçant se brisa.

Alors il demanda à sa 2e femme : "je me suis toujours tourné vers toi et tu m'as toujours aidé. Maintenant j'ai à nouveau besoin de ton aide. Quand je mourrais, est ce que tu me suivras et tu me tiendras compagnie?" "Je suis désolée, je ne peux pas t'aider!" Répondit la 2e femme. "Dans le meilleur des cas, je ne peux que t'accompagner vers la tombe." La réponse tomba comme du tonnerre et le commerçant fût dévasté.

Alors appela une voix : " j'irai avec toi, Je te suivrai là où tu iras" Le commerçant leva les yeux, ce fut sa 1e femme. Elle était si maigre, comme si elle souffrait de malnutrition. Très touché, le commerçant disait : "j'aurais du prendre beaucoup mieux soin de toi pendant que je pouvais!"

Réellement nous avons tous 4 femmes dans notre vie !

La 4e femme, c'est « notre corps », nous nous donnons tant de mal pour prendre soin de lui, il nous laissera tomber quand nous mourrons.

Notre 3e femme c'est nos biens et nos richesses. Quand nous mourrons, Ils iront à d'autres.

La 2e femme, c'est notre famille et nos amis. Très proche de nous comme ils l'avaient été durant notre vie, le mieux qu'ils puissent pour nous c'est de nous accompagner à la tombe.

La 1e femme, quelque chose que je ne peux pas voir, c'est mon âme en fait. Souvent négligée dans notre quête de biens matériels et de plaisirs sensuels. C'est la seule chose qui nous suivra réellement là où nous irons. C'est peut-être une bonne idée de la cultiver et de la fortifier maintenant plutôt que d'attendre jusqu'à ce que nous soyions sur le lit de la mort pour le regretter.

Que feriez-vous ?
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# Posté le mercredi 07 juillet 2004 15:10

le porteur d eau

LE PORTEUR D'EAU : (auteur inconnu)



>>> > En Chine, un porteur d'eau possédait deux grosses
cruches, chacune d'elle
pendante aux extrémités d'une solide perche qu'il
portait sur ses épaules.

>>> > L'une des cruches était fêlée, tandis que l'autre
était parfaite et livrait toujours une pleine portion d'eau.

>>> > À la fin de la longue marche du ruisseau à la
maison, la cruche fêlée
arrivait toujours à moitié pleine. Tout se passa
ainsi, jour après jour,
pendant deux années entières où le Porteur livrait
seulement une cruche et demi d'eau à sa maison.

>>> > Évidemment, la cruche qui était sans faille se montrait très fière de son
travail parfaitement accompli. Mais la pauvre
cruche fêlée était honteuse
de son imperfection, et misérable du fait qu'elle
ne pouvait accomplir que
la moitié de ce qu'elle était supposé produire.

>>> > Après ces 2 années de ce qu'elle percevait comme
étant une faillite totale
de sa part , un jour, près du ruisseau, elle
s'adressa au Porteur d'eau ,
« J'ai honte de moi-même, et à cause de cette
fêlure à mon côté qui laisse
fuir l'eau tout au long du parcours lors de notre
retour à votre demeure.»

>>> > Le Porteur s'adressa à la cruche, « As-tu remarqué
qu'il y avait des
fleurs seulement que de ton côté du sentier, et non
sur le côté de l'autre cruche?

>>> > C'est que j'ai toujours été conscient de ta fêlure,
et j'ai planté des
semences de jolies fleurs seulement de ton côté du
sentier, et chaque jour
durant notre retour, tu les as arrosées.

>>> > Durant ces deux années j'ai pu cueillir ces jolies
fleurs pour décorer
notre table. Si tu n'avais pas été comme tu l'es,
nous n'aurions jamais eu cette beauté qui a égayée notre maison »




>>> > La morale :


>>> > Chacun de nous avons nos imperfections. Nous sommes tous des cruches fêlées.

>>> > Mais ce sont les failles et les fêlures que chacun
de nous avons qui rend
notre vie commune plus intéressante et gratifiante.


>>> > Vous devez accepter chaque personne pour ce qu'elle
est, et percevoir ce
qu'il y a de bon en elle.
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# Posté le mercredi 07 juillet 2004 15:11